En quête du monde d’après
Chapitre 4 : Au bord du gouffre

C’est une fois sortit de ce brouillard que je distingua au loin les frontières de notre présent.
En me demandant si je n’étais pas encore grogui des mirages de la post vérité, je me releva difficilement, des douleurs pleins le dos et le genoux meurtries.
J’eus une vision d’horreur.

*vision globale
A perte de vue s’étendait désormais un paysage sombre, des crevasses sans fond et une nature à l’agonie…
Était-ce l’heure du grand saut ?
*petrole*
Je voyait des limites de façon bien visibles désormais.
Le Monde avait une fin (janco), car l’energie sur laquelle était basé notre, donc dès qu’il n’y a plus énergie la machine s’arrête or à en arrivant à l’expansion totale de l’humanité sur son lieu de vie.
*matos ressources
Les limites materiels : le manque de ressources (Ressources bd)
*courbes croissance vers le sombre
Il y avait des limites à la croissance (Le rapport Meadows) Une croissance sans contrôle mèneraient à l’épuisement des ressources naturelles, à la pollution généralisée et un effondrement possible de la société.

*limites planéaires*
Je disctinguais désormais très clairement la plus grande des limites devant nous. Les limites planétaires
Et quand on observe les limites planétaires, concept proposé par une équipe internationale de chercheurs et utilisé par l’ONU, qui représente les seuils de stabilité de la biosphère (totalité des écosystèmes présents sur terre, océan et dans atmosphère, On se rend compte qu’elles sont quasiment toutes atteintes.
Changement climatique – franchie
Érosion de la biodiversité – franchie
pollution chimique de la biosphère – franchie
Perturbation des cycles biogéochimiques (azote et phosphore) deux éléments essentiels à la vie et à la croissance des végétaux – franchie
Destruction des sols – franchie
Acidification des océans – franchie
Réserve d’eau douce – franchie
Appauvrissement de la couche d’ozone stratosphérique
Augmentation des aérosols dans l’atmosphère
*singularité gouffre
Nous etions arriver à une singularité.
Quand on regarde les courbes du système Terre on se rend compte que elle partent toutes en exponentielles.
J’étais au frontière du réél. J’osais à peine reagrder en l’air
au bout de quelque chose, bientôt cette obscurité qui recouvrait le ciel allait fondre sur moi, en avalant tout sur son passage.
C’était sur désormais. Nous arrivions au bout de ce monde dans lequel nous avions grandi paisiblement.

*effondrement*
Mes pieds se mirent à trembler sous les secousses.
Subitement, alors que je tentais d’accéller ma course, je vis s’approcher déluge, incendies, inondations, pluies acides, eau, air et ciel viciés.
Les conséquences directes de nos modes de vie depuis que nous sommes humain, amplifiée depuis l’ère préindustrielle avait provoqué le plus grand bouleversement que la Terre n’est jamais connu.
Je voyais réalisait alors que tout pouvais s’effondrer (pablo)

L’extinction de la biodiversité a commencé, 30% des espèces oiseaux, 70% des insectes on déjà disparu.
Selon le rapport Planète Vivante 2024 du WWF, les populations mondiales de vertébrés sauvages ont chuté de 73% depuis 1970, une perte massive qui concerne la quasi-totalité des milieux naturels. Par type d’habitat : les espèces d’eau douce sont les plus touchées (−85%) ; les populations terrestres ont baissé de 69% ; les vertébrés marins affichent un recul de 56%.
La circulation méridionale de retournement Atlantique (AMOC). Cette circulation qui fonctionne comme un tapis roulant transportant la chaleur des eaux chaudes de surface vers le nord, et faisant plonger les eaux froides et salées vers le sud en profondeur.
Une inversion ou un effondrement de ce courant se produirait quand l’eau douce provenant de la fonte des glaces du Groenland diluerait la salinité de l’eau de mer, réduisant sa densité et empêchant ainsi l’eau froide de plonger dans l’océan profond.

Aucunes promesses sérieuses n’a été tenue. Aveuglé par nos histoires et nos outils qui nous ont faire croire tout puissant, nous avons échoué. Les accords des Paris qui visaient à limiter le seuil de 1,5°c de réchauffement à l’horizon 2030 vient d’être dépasser.
Certains gouvernement réagissent, mais trop tard. En France le Plan National d’Adaptation au Changement climatique, qui vise à l’adaptation à +4C à 2100 reste flou.
Personne n’était prêts pour ce qui allait arriver.
Les conséquences indirectes se faisaient déjà sentir : Rupture d’approvisionnement, black out énergétique, déstabilisation économique et politique, multiplication des conflits, des crises, des migrations, des maladies. La hausse des inégalités, de la violence. L’affaiblissement des états et des démocraties.
Pris de panique, désespéré, je décida d’abandonner ma quête et je rebroussa chemin pour tenter de retourner me mettre à l’abri chez moi là, peut-être y serais-je en sécurité.
Mais il était déjà trop tard. Partout les impacts étaient déjà là.
En montagne le réchauffement est 3 fois plus rapide. les risques naturels beaucoup plus élevés, fonte des glaciers, éboulements, inondations, glissements de terrain, conditions. invasions des frelon asiatique détruise les ruches et de renouée du japon atrophie les sols.
L’impact économique est terrible car basé sur les ressources naturelles.
La neige fondu fait fermer les stations de ski, le scolytque qui profite de la fagilité des arbre divise par 5 le chiffres d’affaires de la sylviculture, le foin moins abondant mets en danger les élévages ou les rendent dépendant des importations.
Partout les crises sociales grondent, sur la gestion de l’eau, le foncier, l’emploi… et entrent en collusion avec les tensions déjà existantes générationnels et territoriales, montagne contre vallée, jeunes contre anciens, bobos contre paysans.
Sources :
Timelapse du Glacier qui fond

Désepéré, je me blotti, à même le sol. Et je tremblais.
Serait-ce donc la fin de l’histoire de l’humanité ?
Ce n’était pas juste une crise climatique mais une crise systémique.
Il fallait se rendre à l’évidence
Je serrais les dents si fort que mes machoires se bloquèrent.
Pendant un temps je me laissa partir, j’avais l’impression que j’allais me réveiller de ce mauvais rêve.
Tout ceci était-t’il vraiment réél ? Je n’ausais même pas regarder en l’air (film d’ont look up
Sources :
Olivier Hamand vidéo sismique
Alors que l’espoir m’abandonnait, je vis au loin une faible lueur qui se mit à scintiller. Et qui se mit à voltiger.
Alors même que j’étais dans un délire, dans une élan qui puisa dans tous mon corps ce qui me restait d’energie, je me releva d’un coup.
Il y avait forcément un monde d’après.
Il fallait juste que je trouve un cap dans ce chaos…
Envie d’explorer le monde d’après ?

