En quête du monde d’après
Chapitre 6 : L’autoroute de la Dystopie

L’autoroute de la dystopie
Je venais de comprendre que ceux qui maitrisait les récits de méche avec aussi ceux qui fabriquent les outils. Et je venais de découvrir qu’il était en train de tracer une immense voie, toute droite et très large à travers la dense forêts vierge du futur.
Ce fameux techno cocon avait-il être été créé par eux ? Quel était leur but ?
Je tenta de m’approcher vers cet immense édifice en construction.

Ce n’était pas un simple chemin, Il s’agissait d’une véritable autoroute ! Grise et monstrueuse.
Ceux qui sont au pouvoir tentait de prolonger leur culte Cyberpunk en croyant encore que la technologie pourra nous émanciper, détruisant au passage ce qui reste de nature, de biodiversité, piétinant les droits humains et accentuant à l’extrême les inégalités. Il créait des robots humanoïdes, préparait leur fuite vers Mars, en faisant vaciller les démocraties et travaillait à l’avènement de l’Intelligence Artificielle qui allait distordre la réalité pour nous faire vivre à tout jamais dans un technococon, prison technologique toute douce.
Des artistes et des penseurs libres me mettaient en garde de ne pas prendre cette voie en m’expliquant comment l’IA peut influencer nos opinions et nos comportements, tout en posant un défi majeur à la démocratie et à la liberté de pensée, et la destruction du vivant.
Cette voie n’avait plus besoin de la planète et se nourrissait de l’effondrement sur lequel elle posait ses fondations. Le seul endroits ou l’on pourrait se réfugier.
Ils avaient l’air tout puissants tant nos imaginaires semblaient peuplé de désir d’émancipation technologique et habitué aux récits dystopiques.
Je failli être écrasé par la foule compacte qui s’y dirigeait malgré la tempête puissante qui se préparait et les éclairs qui en foudroyait même par endroit.
Je constatais que des organismes étatique comme Armasuisse (le centre technologique du Département fédéral de la défense Suisse) parlait carrément de Menace cognitive et incitait à s’échapper par d’autres voies.
Je me senti pris d’un mal-être. Cette autouroute toute tracée paraissait un piège et je sais que le technococon ne me rendrait jamais heureux. Tout y était artificiel, lisse, aseptisé, retouché, synthétisé, froid, sombre… tellement glock.
Effrayé, j’eu juste le temps de bifurquer.

